Retour à la page précedente

La yohimbine du 23 Février – Programme.

La « Yohimbine », une émission Toulousaine exclusive sur radio FMR. Tu peux nous écouter sois en streaming (: http://giss.tv:8000/radio-fmr.mp3.m3u) ou sur la bande FM (89,1 MHz-Toulouse), tous les dimanches soirs à partir de 20 h. Sens de l’humour, esprit provocateur, des animateurs vigoureux, des invité(e)s, des billets d’humeur, des rubriques, des chroniques, des découvertes d’artistes musicaux avec un soupçon de musique alternative et beaucoup de rock psychédélique… Voila! La recette de la « Yohimbine ».

Page Facebook de l’émission : https://www.facebook.com/pages/La-Yohimbine-Emission-radio-sur-FMR-8910-Mhz/210105625784295

Nos invité(e)s : Dancers In Red ♦ Site internet : http://www.noomiz.com/dancersinred. Ils sont nés en 89, presque trente ans après les Rolling Stones,Black Sabbath, The Who et Led Zeppelin, les aînés de cette veine purement rock’n’roll dans laquelle ils se reconnaissent. Dancers in Red, Mathieu (guitare), Marion (basse) et Guillaume (batterie), annonce dans un riff que le rock est encore et toujours synonyme d’énergie renouvelable. Tellement amphétaminé, de l’énergie à revendre : une section rythmique débridée, une guitare brulante, une voix en porte-voix dans un anglais maîtrisé, le tout si follement live! En 2011 la sortie d’un deuxième EP « Let’s stay awake », une succession de chroniques, ainsi que plusieurs premières parties d’artistes confirmés comme Mademoiselle K, Cocoon, et Gaëtan Roussel, ont permis de placer le trio toulousain dans le peloton de tête des groupes à ne pas manquer ! Et malgré des influences Old School, l’ensemble reste très actuel… affaire à suivre! Let’s stay awake…how could you sleep?

Le billet d’humeur sera «Plan à trois, l’après» : Vous êtes un couple. Un soir, vous êtes à cette pendaison de crémaillère d’un cousin éloigné, l’ambiance est alcoolisée, vous sortez d’une gastro-entérite éprouvante, votre système immunitaire a morflé alors vous planez un peu et vous sentez prêt à toutes les folies et là, une occasion se présente. Cette jeune femme plutôt ouverte d’esprit vous propose de rentrer avec vous pour un plan à trois. Vodka  et rémission de gastro aidant, pourquoi pas ?… A dimanche soir !

La rubrique musicale parlera de Toy – Join The Dots (2013) : Toy, c’est un groupe anglais de Brighton, composé de Tom Dougall (chant / guitare), Dominic O’Dair (guitare), Maxim Barron (basse), Charlie Salvidge (batterie) et Alejandra Diez (claviers) qui a connu un petit buzz lors de la sortie en 2012 de son premier album homonyme. A mi chemin entre rock psychédélique et shoegaze, le cocktail proposé alors par nos anglais s’était avéré très séduisant même si on avait été un petit peu déçu. L’album nous avait semblé en deçà des promesses affichées avec leur premier single, l’extraordinaire « Left Myself Behind », absent dudit album. Ce premier album restait néanmoins un disque solide, d’un groupe au potentiel certain.

En écoute ici : http://youtu.be/O2IFGouxhkg

La petite gâterie de la soirée sera «Le triste sort des sorcières» :

Pour ne pas qu’on les assassine, on les enferme dans un camp rien que pour elles.

C’est la rubrique des activités immorales, du journalisme d’investigation à deux balles et des débats de merde. Résumé : Au Ghana, les sorcières existent. Ou du moins, il y a assez d’accusations de sorcellerie pour que quelqu’un se soit senti obligé de créer des camps afin de les protéger de l’exécution. Les plus chanceuses atterrissent donc dans l’un des six camps à sorcières du Nord-Ghana, et sont prises en charge par les chefs de village ; mais même là, leur vie est loin d’être idyllique. Awabu nous a brièvement décrit ce qui était arrivé aux 800 femmes enfermées à l’air libre dans ces camps. Awabu est dans le camp de sorcières de Gambaga depuis cinq ans. « La femme de mon fils a rêvé que je la poursuivais avec un couteau. Au réveil, elle m’a accusée de sorcellerie, et mon propre fils l’a aidée à me battre, avec sept autres personnes. » Les histoires de sorcière présumée commencent toutes pareil. Après un mauvais rêve, une maladie ou un décès inexpliqué, une accusation de sorcellerie condamne ces femmes à vie. « Ils m’ont dit : ‘‘Ce soir, on va te tuer.’’ J’ai fait semblant d’aller chercher du bois et je ne suis jamais revenue. J’ai marché huit jours dans la brousse, où j’ai dû accoucher seule, pour rejoindre le camp de Gambaga. »


Bookmark and Share

Mots-clefs : , , , , , ,