YOHIMBINE

Interviews scènes locales + rubrique diverses

La "Yohimbine" , une émission radio exclusive sur FMR (89,1 MHz - Toulouse) ou en streaming (http://giss.tv:8000/radio-fmr.mp3.m3u) tous les dimanches soirs à partir de 20 heures à 22 heures.

Sens de l'humour, esprit provocateur, des animateurs vigoureux, des invité(e)s, des billets d'humeur, des rubriques en tous genres, des découvertes d'artistes musicaux avec un soupçon de musique alternative et beaucoup de rock psychédélique...

Cette émission qui après ingestion te donne des frissons dans l'échine, une forte stimulation psychique, une intensification des émotions, un léger changement dans les perceptions pouvant provoquer des hallucinations, et quelquefois un état proche du rêve. Il est dit que les plaisirs sont particulièrement intensifiés. Les effets peuvent durer de 2 à 4 heures, cependant certaines expériences durant plus de 24 heures ont été rapportées. Les séquelles sont caractérisées par un sentiment de calme et de relaxation. A écouté...

La "Yohimbine"- (Emission radio sur FMR - 89.10 Mhz) | Faites également la promotion de votre Page


Emission : La yohimbine du 20 Octobre – Programme.


La "Yohimbine", une émission Toulousaine exclusive sur radio FMR. Tu peux nous écouter sois en streaming (: http://giss.tv:8000/radio-fmr.mp3.m3u) ou sur la bande FM (89,1 MHz-Toulouse), tous les dimanches soirs à partir de 20 h. Sens de l’humour, esprit provocateur, des animateurs vigoureux, des invité(e)s, des billets d’humeur, des rubriques, des chroniques, des découvertes d’artistes musicaux avec un soupçon de musique alternative et beaucoup de rock psychédélique… Voila! La recette de la « Yohimbine ».

Page Facebook de l'émission : https://www.facebook.com/pages/La-Yohimbine-Emission-radio-sur-FMR-8910-Mhz/210105625784295

Nos invité(e)s : Franz Robert Wild ♦ Site internet : http://www.franzwild.com/. Introduction de Stéphane Guibourgé parlant de Franz Robert Wild. C’est un homme et sa guitare, ses textes, ses compositions. Un artiste et un artisan. Il remet la main à l’ouvrage, sans cesse, tente, se trompe parfois, reprend, puis achève toujours son travail –et c’est chaque fois une réussite. C’est un homme et son rêve. Sa détermination, douce et inflexible. Un homme qui tient son cap, jamais tout à fait seul, mais solitaire malgré tout. Les heures passées à écrire, les enregistrements dans son studio-pigeonnier parmi les collines, le soleil et le vent, les titres qui s’enchaînent. Qui s’égrainent plutôt. Sablier, sensuel chapelet, jeu de go... Slide et dobro, riffs électriques, cœur chahuté, voix rescapée... C’est une longue route. Semé d’embuches, de chemins des écoliers, de chemins de traverse, d’échappées belles surtout. Une seule et même mélodie, tissée jour après jour, nuit après nuit. Scènes, festivals, concerts... Obscurité, lumière, pénombre. Beaucoup de soleil. Une longue route au plus près des éléments. Au plus près du cœur aussi. C’est une affaire de générosité. C’est un homme qui ne sait que sourire. Qui ne sait que donner. Alors, c’est une histoire de rencontres. Dylan en 93, Cabrel et Magyd Cherfi en 2006, Toni Childs en 2008, Dick Rivers dont il assure la première partie à l’Olympia en mars 2012. Alors c’est une histoire d’amitié. Oli Le Baron –divin marquis de la guitare, icône dandy rock, fait son apparition. Il jouera, produira les titres du disque de cet homme-là. C’est l’histoire d’un premier album. Une histoire de poussière, d’amours perdues, de sang séché comme parfois sèchent les larmes. Un folk profond qui sait troubler et déchirer le cœur comme un ancien blues. Entre ciel et collines du Sud de la France, un air du Delta, un écho Native American, une mélancolie européenne... C’est lui tout entier. C’est en anglais. Heart and Soul. C’est the French House, le premier Long Player de cet homme-là. C’est Franz Robert Wild!

Son premier album "The French House" à été finalisé par Oli le Baron, Jezz et lui-même au printemps 2013. En tant qu'artiste autoproduit, Franz cherche un éditeur pour cet album et les projets qui suivent. Une série de live aura lieu durant l'hivers et se poursuivra durant l'été 2014.

Manageuse: Sandra-Niobé Cazettes : 0601444433

La rubrique musicale parlera de "Pond - Beard, Wives, Denim (2012)" : Depuis que l'on a appris que Jack Watson et Nick Allbrook de Tame Impala et leur acolyte Joseph Ryan étaient entrés en studio pour enregistrer le successeur de Frond, il faut bien avouer que l'on trépignait d'impatience. Il faut dire qu'avec son rock aux ambitions stratosphériques nourrit de mille et une influences mais fort d'une identité propre, une nouvelle livraison de Pond avait tout de la bonne surprise à venir. Surtout que Pond comme leurs jumeaux de Tame Impala (Kevin Parker l'autre Tame Impala mixe l'album) ou les canadiens de Wolf People fait partie de ces groupes qui peuvent sonner seventies sans forcément sonner grossier (The Raconteurs ?). Beard, Wives, Denim malgré quelques petits écueils qui font qu'on lui préférera son prédécesseur, constitue néanmoins un très bon album que l'on conseillera d'acheter pour une raison extrêmement simple : vous en connaissez beaucoup vous des disques qui réussissent littéralement à vous transporter de la sorte ? Pond continue d'écrire avec élégance et classe la bande son d'une épopée cosmique.

En écoute ici : http://grooveshark.com/#!/album/Beard+Wives+Denim/7704833

Le billet d'humeur sera "Leroy Merlin et le tube en PVC" : Il devait passer entre huit heures et treize heures, alors évidemment, j’aurais pu envoyer des emails, apprendre à faire un clafoutis, réparer la cuvette des chiottes ou lire la bio de BHL, mais mon cerveau tout entier était occupé à attendre que la sonnette fende l’air, aussi, je ne faisais rien.

J’étais comme un chien guettant le facteur, prête à sauter par dessus le portillon pour lui mordre les mollets. Cela dit, je ne faisais pas qu’attendre, car en plus de ne rien foutre, je mettais à mal le combat féministe, par l’objet même de mon expectative. Néanmoins, je ne portais pas de soutien-gorge. J’étais encore en peignoir, trop occupée à guetter le portillon depuis l’aube pour pouvoir me laver. J’avais également très envie de faire pipi, mais je flippais de cette statistique qui me colle aux gencives : ça sonne toujours au moment où je tire la chasse d’eau, donc si la personne ne sonne qu’une fois, je peux la rater. Jurisprudence huissier du RSI 2009,

La petite gâterie de la soirée sera "On a passé la nuit à empêcher des bouseux anglais de buter des blaireaux" : La rubrique des activités immorales, du journalisme d'investigation à deux balles et des débats de merde. Résumé : La guerre est déclarée au cœur des campagnes anglaises. D’un côté, on a un groupe qui aime les blaireaux ; de l’autre, une bande de ruraux qui détestent ces petits omnivores et veulent anéantir leur existence avec des fusils de calibre 12. Depuis le mois de juin dernier, les habitants du Somerset et du Gloucestershire se sont attelés à l’éradication des blaireaux, un massacre que l’Union nationale des fermiers (UNF) juge nécessaire pour protéger les vaches de la tuberculose – une maladie que les blaireaux peuvent leur transmettre. L’UNF a engagé des tireurs d’élite pour tuer autant de blaireaux que possible. Si la stratégie fonctionne, le massacre pourrait s’étendre à tout le pays. Sans surprise, les militants pour les droits des animaux n’ont pas réagi positivement à cette nouvelle. Ils ne sont pas convaincus par l’argument selon lequel les blaireaux devraient mourir pour sauver la vie des vaches et ont juré de mener un long et combat pour protéger leurs copains blaireaux. Un de ces militants s’appelle Drew, et il a gentiment accepté de m’emmener sur le front, dans le Gloucestershire.