YOHIMBINE

Interviews scènes locales + rubrique diverses

La "Yohimbine" , une émission radio exclusive sur FMR (89,1 MHz - Toulouse) ou en streaming (http://giss.tv:8000/radio-fmr.mp3.m3u) tous les dimanches soirs à partir de 20 heures à 22 heures.

Sens de l'humour, esprit provocateur, des animateurs vigoureux, des invité(e)s, des billets d'humeur, des rubriques en tous genres, des découvertes d'artistes musicaux avec un soupçon de musique alternative et beaucoup de rock psychédélique...

Cette émission qui après ingestion te donne des frissons dans l'échine, une forte stimulation psychique, une intensification des émotions, un léger changement dans les perceptions pouvant provoquer des hallucinations, et quelquefois un état proche du rêve. Il est dit que les plaisirs sont particulièrement intensifiés. Les effets peuvent durer de 2 à 4 heures, cependant certaines expériences durant plus de 24 heures ont été rapportées. Les séquelles sont caractérisées par un sentiment de calme et de relaxation. A écouté...

La "Yohimbine"- (Emission radio sur FMR - 89.10 Mhz) | Faites également la promotion de votre Page


Emission : La yohimbine du 29 Décembre – Programme.


La "Yohimbine", une émission Toulousaine exclusive sur radio FMR. Tu peux nous écouter sois en streaming (: http://giss.tv:8000/radio-fmr.mp3.m3u) ou sur la bande FM (89,1 MHz-Toulouse), tous les dimanches soirs à partir de 20 h. Sens de l’humour, esprit provocateur, des animateurs vigoureux, des invité(e)s, des billets d’humeur, des rubriques, des chroniques, des découvertes d’artistes musicaux avec un soupçon de musique alternative et beaucoup de rock psychédélique… Voila! La recette de la « Yohimbine ».

Page Facebook de l'émission : https://www.facebook.com/pages/La-Yohimbine-Emission-radio-sur-FMR-8910-Mhz/210105625784295

Pour ce dimanche soir en pleines périodes de fêtes, nous ferons une émission spéciale sur la célèbre route américaine légendaire!

On The Road :

Sweet Home Chicago : C’est parti pour une émission de deux heures sur la route 66. Où plutôt, sur la route américaine, générique et générale. Parce que la route 66 n’existe plus en de nombreuses portions, parce que j’ai plutôt revisité les highways 61 et 40 pour boucler ce périple Chicago-Los Angeles en quatre semaines et parce que j’ai souvent dézoné pour visiter tel parc national ou telle smalltown éloignés de la 66. Officiellement, la 66 fait  2280 miles (3940 km) et mon compteur indiquait 3840 miles (6180 km) au moment de rendre la bagnole à LAX. La brave Chevrolet, ma petite famille et moi avons avalé le bitume et les grands espaces aux sons appropriés des Byrds, de Creedence, d’Elvis, de Johnny Cash, de Merle Haggard, des Cars, de Moon Martin, de Chuck Berry, de Bobby Rush, de Steppenwolf, de BB King, de The Fabulous T. Birds… Rock’n'roll chromé, country ferroviaire, blues motorisé, breaks et embrayages, lowdown beats et cruise control, riffs et V8, pompes à essence et pompes à rythmes, huile de vidange et leaks graisseux, musique de bagnole, bagnole et musique, miles et miles dans des paysages infinis en cinémascope et technicolor… un genre de paradis...

Meet Me in Saint-Louis : De Chicago à Saint-Louis, la traversée de l’Illinois par la route 66 (ou plutôt la highway 55) est monotone. C’est long et les paysages ressemblent trop à la France : champs de maïs, prairies, forêts, champs de maïs. Heureusement que les trucks chromés, les bandes de bikers coiffés de bandanas (le port du casque ne […] Memphis blues again : Well Shakespeare he’s in the alley With his pointed shoes and his bells Speaking to some French girl Who says she knows me well And I would send a message To find out if she’s talked But the post office has been stolen And the mailbox is locked Oh, Mama, can this really be the […] Viva Las Vegas (l’autre) : Après Amarillo, les espaces infinis se poursuivent jusqu’au Nouveau-Mexique. Dans cet Etat, surnommé à juste titre « Land of enchantment« , les reliefs se creusent, canyons et mesas apparaissent, les cactus se font plus nombreux, la terre devient plus aride. Le western virtuel continue de défiler. Je me souviens que c’est ici que Stanley Kubrick a tourné […]