YOHIMBINE

Interviews scènes locales + rubrique diverses

La "Yohimbine" , une émission radio exclusive sur FMR (89,1 MHz - Toulouse) ou en streaming (http://giss.tv:8000/radio-fmr.mp3.m3u) tous les dimanches soirs à partir de 20 heures à 22 heures.

Sens de l'humour, esprit provocateur, des animateurs vigoureux, des invité(e)s, des billets d'humeur, des rubriques en tous genres, des découvertes d'artistes musicaux avec un soupçon de musique alternative et beaucoup de rock psychédélique...

Cette émission qui après ingestion te donne des frissons dans l'échine, une forte stimulation psychique, une intensification des émotions, un léger changement dans les perceptions pouvant provoquer des hallucinations, et quelquefois un état proche du rêve. Il est dit que les plaisirs sont particulièrement intensifiés. Les effets peuvent durer de 2 à 4 heures, cependant certaines expériences durant plus de 24 heures ont été rapportées. Les séquelles sont caractérisées par un sentiment de calme et de relaxation. A écouté...

La "Yohimbine"- (Emission radio sur FMR - 89.10 Mhz) | Faites également la promotion de votre Page


Emission : La yohimbine du 4 Mai – Programme.


La « Yohimbine », une émission Toulousaine exclusive sur radio FMR. Tu peux nous écouter sois en streaming (: http://giss.tv:8000/radio-fmr.mp3.m3u) ou sur la bande FM (89,1 MHz-Toulouse), tous les dimanches soirs à partir de 20 h. Sens de l’humour, esprit provocateur, des animateurs vigoureux, des invité(e)s, des billets d’humeur, des rubriques, des chroniques, des découvertes d’artistes musicaux avec un soupçon de musique alternative et beaucoup de rock psychédélique… Voila! La recette de la « Yohimbine ».

Page Facebook de l’émission : https://www.facebook.com/pages/La-Yohimbine-Emission-radio-sur-FMR-8910-Mhz/210105625784295

Nos invité(e)s : Monstre ♦ Site internet : http://www.reverbnation.com/monstre. Un monstre est un individu ou une créature dont l'apparence, voire le comportement, surprend par son écart avec les normes d'une société. Le monstre est de manière plus générale un individu qui par certaines de ses caractéristiques propres se démarque de façon significative de ses congénères. Ces caractéristiques peuvent être physiques, morales ou intellectuelles ; toutefois la monstruosité proprement dite n'est pas forcément négative, elle peut être un gain par rapport à une norme commune.

La rubrique musicale parlera de Black Lips - Underneath The Rainbow (2014) : Trois ans déjà nous séparent de la sortie d'Arabia Mountain qui avait vu les Black Lips enfoncer le clou avec un album brillant, constituant avec Good Bad Not Evil et 200 Million Thousand, une trilogie quasi-parfaite. C'est donc peu dire que l'on attendait le retour de la bande à Cole Alexander et Jared Swilley. On attendait de voir quelles orientations le groupe allait choisir d'emprunter, celui-ci ayant toujours pris soin d'incorporer à son garage rock, son flower punk initial, des éléments empruntés à d'autres styles (les éléments country de Good Bad Not Evil ou la pop de Arabia Mountain).

En écoute ici : https://soundcloud.com/vicemusic/black-lips-boys-in-the-wood

La petite gâterie de la soirée sera «Un distributeur de boissons hanté se trouve à Seattle» :

Depuis des décennies, un fantôme s’attache à le remplir de sodas que personne n’a envie de boire.

C’est la rubrique des activités immorales, du journalisme d’investigation à deux balles et des débats de merde. Résumé : Comme 45% des américains le savent, les fantômes existent vraiment et se promènent tranquillement parmi nous. Certains ont pour objectif post-mortem de se manifester sur des toasts grillés ; d'autres préfèrent passer leur temps à traîner autour d'orphelinats abandonnés pour le bonheur des émissions W9. Mais un fantôme plus original que les autres a décidé de hanter une machine à Coca-Cola dans un coin banal de Seattle. Cette machine est source de curiosité et de peur depuis des décennies, à cause de son emplacement bizarre, de son apparence délabrée et de sa réputation d'être continuellement rechargée par un ouvrier que personne n'a jamais vu. Tout ça ne peut qu'évoquer la fameuse scène de Charlie et la Chocolaterie (la version de 1971, pas le remake tout pourri de Tim Burton), qui a donné la trouille à des générations entières : «  Nobody ever goes in, and nobody ever comes out. »