Archive pour le mot-clef ‘Amour interdit’

La yohimbine du 9 Février – Programme.

Jeudi 6 février 2014

La « Yohimbine », une émission Toulousaine exclusive sur radio FMR. Tu peux nous écouter sois en streaming (: http://giss.tv:8000/radio-fmr.mp3.m3u) ou sur la bande FM (89,1 MHz-Toulouse), tous les dimanches soirs à partir de 20 h. Sens de l’humour, esprit provocateur, des animateurs vigoureux, des invité(e)s, des billets d’humeur, des rubriques, des chroniques, des découvertes d’artistes musicaux avec un soupçon de musique alternative et beaucoup de rock psychédélique… Voila! La recette de la « Yohimbine ».

Page Facebook de l’émission : https://www.facebook.com/pages/La-Yohimbine-Emission-radio-sur-FMR-8910-Mhz/210105625784295

Nos invité(e)s : Phosphore ♦ Site internet : http://www.phosphore-groupe.fr/. PHOSPHORE, c’est du Rock 100% Français! S’affranchissant des modes et tendances, avec des riffs accrocheurs et des lignes mélodiques aux influences multiples, PHOSPHORE évolue dans la mouvance du Rock Alternatif et Indépendant. Bousculant les idées reçues, PHOSPHORE entraîne le public dans un univers d’où il ne ressort jamais indifférent. Mêlant énergie et émotion, le groupe fustige la pensée unique et le politiquement correct au travers de textes impertinents à l’humour subtil, miroirs de l’actualité et des préoccupations de chacun. Mais chez PHOSPHORE, même au cœur des ténèbres, il y a toujours une lueur d’espoir… Créé en octobre 2011 en région Toulousaine, PHOSPHORE est d’abord une histoire d’amitié née de la rencontre de 4 garçons qui avancent en toute simplicité et dans la bonne humeur, avec des projets plein la tête mais les pieds sur terre.

Le billet d’humeur sera «  Le jour où j’ai arrêté de me savonner le cul » : Je ne me savonne plus. Ne prenez pas cet air dégoûté. Que les choses soient claires : je me lave mais je n’utilise plus de savon. Depuis près de deux mois maintenant, j’ai décidé de tester cette nouvelle tendance après avoir lu un témoignage sur le Net. Cette personne disait avoir arrêté de se savonner sous la douche, n’utilisait plus de shampoing et… le vivait très bien. Voire le vivait mieux. Challenge accepted. Je me lance dans l’aventure, espérant juste que mes proches et mes collègues de radio FMR ne s’en apercevront pas. Ils n’y ont vu que du feu. Concrètement, je me douche simplement à l’eau, y compris les cheveux, mais je continue à me laver les mains après être passée aux toilettes. Je mets toujours du déodorant, je me lave toujours les dents avec du dentifrice deux fois par jour. Pour atypique que soit cette démarche, elle n’est pas non plus extrême. L’avantage, c’est que je n’expose plus mon corps aux produits chimiques que contiennent tous ces gels douche aux parfums plus exotiques les uns que les autres. Et, une fois par semaine, je frotte mon corps avec un gant de gommage pour éliminer les cellules mortes sur ma peau.

La rubrique musicale parlera de Magic Trick – River Of Souls (2013): 2013 aura été une année spéciale pour Tim Cohen qui n’aura pas eu la même débauche d’énergie qu’à l’accoutumée. Un seul EP pour les Fresh And Onlys et donc un album sous le nom de Magic Trick. C’est déjà beaucoup mais on s’était presque habitué au rythme de stakhanoviste de ce magicien de la pop.
Niveau backing band, on ne change pas une équipe qui gagne et Tim Cohen est toujours entouré des mêmes compagnons, Noelle Cahill, James Kim et Alicia Vanden Heuvel. Steve Peacock qui avait déjà illuminé de son jeu de guitare « Daylight Moon » sur The Glad Birth Of Love assure le solo sur « My World » tandis que Tom Heyman vient tenir la guitare sur 4 pistes (dont une pedal steel sur « Beloved One »). Un Tom Heyman que l’on connaît pour avoir joué avec Girls sur Broken Dreams Club.

En écoute ici : http://emptycellarrecords.bandcamp.com/album/river-of-souls?from=embed


La petite gâterie de la soirée sera « Spécial fait divers : Un homme a fait l’amour à un chariot à boissons dans un train » : Vivre un amour interdit avec un objet inanimé.

C’est la rubrique des activités immorales, du journalisme d’investigation à deux balles et des débats de merde. Résumé : Je me souviens d’une brève que j’ai lue il y a quelques années sur une femme amoureuse d’une montagne russe. « Objectum sexualité », c’est comme ça qu’elle appelait son inclination, et elle se tapait régulièrement des centaines de kilomètres de route pour se lover dans les barres de sécurité de son amant virevoltant. Je me rappelle, l’histoire m’avait marqué – je trouvais ça plutôt chou, un conte moderne sur un amour interdit.


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